concession de Frugères

Concession de Frugères.

 Cette concession qui comprend 3 couches : du mur  (1 m), couche moyenne ((1 à 3 m) et couche du toit (2 m) n’a fait l’objet que de travaux de recherches.

 L’exploitation de la concession de Frugères avait été interdite en 1875 par arrêté préfectoral à la suite d’un dégagement d’acide carbonique qui avait fait 5 morts. Le gisement ne fait plus l’objet de travaux jusqu’en mars 1892 où la compagnie entreprend des reconnaissances sur les affleurements autrefois exploités par le puits Robert. Une galerie d’allongement à flanc de coteau est creusée à 45 m au sud de ce puits. Cette galerie est poussée à plus de 300 m de longueur ; elle a recoupé la couche qui était exploitée par ce puits ; son épaisseur est très variable : de quelques centimètres à 4 mètres. L’objectif est de pousser la galerie jusqu’aux travaux du puits de Grosménil.

 En 1908 : le massif charbonneux est exploité aux profondeurs 356 m et 403 m ; on constate des dégagements instantanés d’acide carbonique. Des mouvements de terrain ayant compromis la solidité du nouveau puits du Parc, le muraillement de celui-ci a été refait sur 70 m environ.

 

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